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From Communauté de la Fabrique des Mobilites
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659 Communs dont 30 "idées" de Communs et 12 en cours de production, 382 Projets, 59 Communautés, 385 Personnes, 466 Acteurs, 39 Formations, 21 Contributeurs Actifs, 382 Evènements


Nos 12 Communs en cours de production

Mobilite connect.png
Mon Compte Mobilité
C'est un projet majeur pour la FabMob

== Origine == En s’inspirant du [https://www.moncompteactivite.gouv.fr Compte Personnel d'Activité] associé à France Connect, il s’agit de produire un compte mobilité individuel, potentiellement universel. Ce compte regroupera les informations de mobilités produites par différents services, objets, applications. Ce compte pourrait ensuite permettre de s’inscrire dans des services de mobilité comme un facebook ou google connect.

Le [https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-sur-la-protection-des-donnees-ce-qui-change-pour-les-professionnels ''' RGPD'''] (protection des données) fixe les règles à respecter pour mieux protéger les données personnelles et la portabilité. Le compte va dans ce sens.

== Résumé ==

  • Site du projet : http://lafabriquedesmobilites.fr/communs/mon-compte-mobilite/
  • Synthèse (.pdf) du projet co-construit avec Cap Gemini : http://moncomptemobilite.fabmob.io
  • Synthèse du Compte Mobilité vu par la FabMob ([https://cloud.fabmob.io/s/HzaFqHcH5PMsJ2q Français], [https://cloud.fabmob.io/s/QwsdXm4dPQGbriq Anglais])
  • Vidéo : https://youtu.be/WdpbBU6zdeE
  • Piste de financement via l'AAP CEE :
    • Doc de présentation pour rejoindre la réponse à l'AAP CEE https://cloud.fabmob.io/s/dE7M3sWEpsHfdK2
    • Stratégie de co-financement, AAP CEE : https://docs.google.com/document/d/1OqIJ3kdjPMPyUgjfXpucSJv6CT6lk6pFbAbQRCtbbyI/edit

== Ressources == [https://participer.numerique-en-commun.fr/ Numérique en Commun(s)] propose également de nombreuses ressources utiles ! comme :

  • Un commun de données personnelles : https://pad.numerique-en-commun.fr/20180914_A_commun-donnees-perso#
  • toute la base documentaire : https://pad.numerique-en-commun.fr/NEC2018_Base-Documentaire?view#2--Compte-rendus

La DGMOVE propose également d'étudier un "European Mobility Identity", page 116 https://www.politico.eu/wp-content/uploads/2019/08/clean_definite2.pdf - La Belgique et le portugal sont intéressés.

Ceci s'intègre aussi dans les démarches d[https://ec.europa.eu/cefdigital/wiki/display/CEFDIGITAL/2019/10/01/Czechia%2C+Italy+%28CIE%29+and+the+Netherlands+eID+schemes+notified+under+eIDAS 'identifiant unique numérique au niveau européen].

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Gabriel PLASSAT

Badge fabmob2.JPG
Open Badge FabMob
Nous voulons à travers ce projet, produire des badges numériques afin de valoriser des compétences, des actions, des savoirs-faire dans la mobilité puis distinguer et encourager les différents acteurs de notre écosystème.

'''Pourquoi ?'''

Pour donner une identité à notre communauté, notre écosystème et permettre à tous de s'identifier, se connaître et se reconnaître. Ces badges permettraient de connaître l'implication des différents membres adhérents/membres de l'écosystème aux différents communs, leurs appétences et compétences propres '''afin de favoriser les synergies autour de la création de commun'''.

'''Comment ? '''

En distribuant des badges établis sur un ensemble de pratiques dans la mobilité, et dans le réseau d'acteur de la FabMob. En badgeant les pratiques, on décline ensuite un panel de compétences techniques, compétences thématiques, savoirs-être, bonnes pratiques permettant une reconnaissance par la communauté. Cette identification sera faite par les membres adhérents/membres de l'écosystème de la Fabrique des Mobilités que l'on veut au cœur du projet.

'''Résultats'''

Retrouvez la connaissance qui ressort du développement de ce commun sur la '''[[Produire_des_Badges
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Gabriel PLASSAT

Partenairespartageonsplusdevelos.jpeg
Partageons plus de vélos
L’usage du vélo se développe de plus en plus, notamment dans les grandes villes et agglomérations, où il paraît clairement avantageux en termes de temps et de confort par rapport aux voitures individuelles et aux transports en commun. Cependant, même dans des villes plus petites et des territoires peu denses, son usage peut répondre à des besoins concrets de mobilité peu coûteuse et respectueuse de l’environnement.

Par ailleurs, aujourd’hui, plus d’un million de vélos sont mis au rebut chaque année en France, alors que le plus souvent, une simple action de maintenance pour réparer les pièces d’usure classiques permettrait de les remettre en circulation.

Face à ces deux constats, le projet « Partageons plus de vélos » propose de réutiliser les vélos disponibles, pour les transformer en service de vélos partagés, dans des territoires à faible ou moyenne densité, en collaboration avec les acteurs locaux (Emmaüs, recycleries, ateliers de réparation de vélos participatifs, organismes de réinsertion professionnelle, etc.) grâce à un système de « partage » apporté par la société Evo Pods.

Cette approche propose deux avantages principaux : le faible coût d’investissement et le développement d’une activité de service ancrée dans le territoire, portée par des associations locales.

En avril, La Fabrique des Mobilités, le Club des villes et territoires cyclables et Evo Pods lançaient un [https://cloud.fabmob.io/s/CrTSRkAsGrjWN2Z#pdfviewer appel] [https://cloud.fabmob.io/s/CrTSRkAsGrjWN2Z#pdfviewer à manifestation d’intérêt « Partageons plus de vélos »] à destination des collectivités et associations en charge de la promotion du vélo sur leur territoire.

Nous recherchions un binôme territoire / association rassemblant les critères suivants :

  • Un territoire très peu dense, peu dense ou de densité intermédiaire selon la carte de l’Observatoire des territoires, et disposant déjà d'infrastructures adaptées aux vélos (stationnements vélos, bandes cyclables, pistes cyclables,...).
  • Une personne morale de droit public disposant de compétences en matière de mobilité des personnes et/ou des biens, qui peut être notamment, en cas de compétences de droit ou déléguées : un établissement public de coopération intercommunale (EPCI), un département, un parc naturel régional, une commune, une intercommunalité, un pôle d’équilibre territorial, un syndicat mixte, une région, …
  • Une association locale en charge de la promotion, du recyclage et/ou du développement du vélo, située sur ce même territoire. Idéalement, cette association possède des vélos.

L’objectif sera d’expérimenter, avec le ou les '''binôme(s) territoire /association locale''' sélectionné(s), notre projet « Partageons plus de vélos », à savoir '''un service de vélos partagés en libre-service avec des vélos recyclés'''.

Le premier appel à manifestation d'intérêt est clos et 3 binômes territoires / associations locales ont été sélectionnés pour expérimenter "Partageons plus de vélos". Cependant, ce projet ayant vocation à être réplicable, n'hésitez pas à nous contacter sur le [https://chat.fabmob.io/channel/partageons_plus_de_velos canal dédié du Rocket Chat] si vous êtes intéressé.e.s pour rejoindre ce projet.

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Gabriel PLASSAT

AOM.png
Preuve de covoiturage
== 1,08 personnes par véhicule seulement ==

Aujourd’hui, le remplissage moyen par voiture dans les déplacements quotidiens est de l’ordre de 1,08 personne alors que la plupart de ces véhicules ont été conçus pour accueillir 5 personnes. Le covoiturage présente de nombreux avantages. Créer un élan national autour du covoiturage permettrait notamment de désengorger les voies, gagner de l’espace public, réduire les émissions de gaz à effets de serre et même créer de l’interaction sociale. Mais des freins subsistent à son développement. Ceux-ci sont de plusieurs ordres comme le faible intérêt financier pour le covoitureur et le covoituré, la peur de l’inconnu, les contraintes de déplacement et enfin l’incertitude du trajet retour. C’est en levant certains de ces freins que le covoiturage se développera.

==La crainte de la fraude== De nouveaux services de covoiturage privés et publics ont fait leur apparition. Les Autorités Organisatrices de la Mobilité (AOM) et acteurs locaux suivent avec un intérêt croissant ces nouveaux services pouvant représenter des solutions de mobilité nouvelles et complémentaires aux dispositifs traditionnels de transport. Ainsi, les partenariats avec des opérateurs de covoiturage se multiplient. En donnant des incitatifs aux operateurs et/ou covoitureurs une AOM peut favoriser le développement du covoiturage sur son territoire. Cet incitatif se doit d’être à la hauteur des trajets réellement réalisés. En effet, lorsqu’un incitatif se trouve à la clef, il devient monnaie courante de voir la fraude augmenter. Résultat, les acteurs locaux peinent à lancer des expérimentations de mise en place d’incitatif, par crainte de distribuer des incitatifs sans avoir pu mettre en évidence une forme de fraude. Le registre de preuve de covoiturage est une solution.

==Le registre de preuve de covoiturage comme tiers de confiance== Le registre de preuve de covoiturage est à la fois un label et une plate-forme technique pour distribuer à grande échelle des incitatifs monétaires ou non monétaires, sans risque de fraude massive. Ceci prend la forme d’un module qui permet à des opérateurs labellisés d’y faire converger, gratuitement et simplement, des preuves de covoiturage. Chaque trajet se verra attribuer un niveau de confiance sur la véracité du trajet réalisé. Ce niveau est fixé en fonction des mécanismes et processus de vérification du trajet mis en place par l’opérateur de covoiturage. Le choix de l’incitatif et son destinataire (opérateur ou usager) est défini par les acteurs locaux en fonction de leur connaissance de leur territoire et des différents niveaux de preuve. Ces incitatifs sont de natures diverses suivant l’objectif visé, le territoire, et la compétence territoriale concernés :

  • Incitation financière via la prise en charge totale ou partielle du trajet.
  • Accès à des places de stationnement réservées ou à tarif préférentiel.
  • Accès aux voies réservées sur autoroutes.
  • Tarif préférentiel à des péages.
  • Accès à tarif réduit ou gratuit à d’autres services publics (piscine municipale, bibliothèque, musée, etc.).
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Sarazin Simon


Et les 30 "idées" de Communs

Dernières pages modifiées sur le wiki

sharedstreets.png
Shared streets
First funded by Bloomberg Philanthropies and developed in collaboration with NACTO and the Open Transport Partnership, SharedStreets is neutral, anonymized clearinghouse for data collected by transportation providers, private companies and government agencies, as well as a hub for industry-leading data analysis, traffic planning, street design and development of new technologies. Already operating in over 30 cities around the world, the platform overcomes long-standing legal, regulatory and technological barriers between the public and private sectors by converting today’s ad hoc, disparate transportation data sources into a mutually readable, shared, global standard for the first time. It introduces a universal language for digitally describing every aspect of city streets, opening new markets to private sector innovators and eliminating the need to manually clean, collate and transfer data sources, saving crucial public funds.

Empowering cities to measure the impacts and outcomes of micromobility by creating tools for turning large datasets into key metrics. The mobility metrics software aggregates data to generate insights about mobility while protecting individual privacy. It standardizes the conversion of data from points (like where a trip starts and where a trip ends) into trip information and then aggregates trips over time. The tool produces overall daily metrics as well as more detailed metrics for particular areas and time periods.

[https://sharedstreets.io/taxi-tnc-activity/ Taxi and TNC Activity] Empower cities to better manage curb space with high resolution anonymized and aggregated data on for-hire vehicle pick-up and drop-off, while protecting user privacy. Cities have access to curb pick-up and drop-off data from Uber and Lyft to allow them to make policy and infrastructure decisions based on the use of their streets.

'''Tools and projets:'''

  • [https://github.com/sharedstreets Sharedstreets on Github]
  • Pilots: [https://sharedstreets.io/mobility-metrics/ Mobility metrics]
  • [[CurbLR]]
  • [[Curb-wheel
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Gabriel PLASSAT

curbwheel.jpg
Curb-wheel
The curb wheel is built from a standard digital measuring wheel used by surveyors, which is hardwired to a Raspberry Pi computing device. This turns the wheel into an access point that a user can connect to through their smartphone or computer in order to access a curb surveying app. After completing street surveying with the wheel and the app, users can process the data in a digitizer web app, producing a CurbLR feed.

Join our CurbWheel testing cohort

https://medium.com/sharedstreets/join-our-curbwheel-testing-cohort-b17b8b452822

To map a street, a user opens the surveying app on his/her phone, where he/she will see a map of the surrounding streets. The user taps to select a block face to map and begins to roll the wheel down the sidewalk -- snapping photos along the way to capture curb cuts, parking signage, fire hydrants, and physical assets that communicate curb regulations.

Behind the scenes, the Raspberry Pi on the wheel keeps track of the block faces that were surveyed and processes all incoming measurement data through an API; every asset that was marked in the app is geolocated and [https://medium.com/sharedstreets/how-the-sharedstreets-referencing-system-works-2097b0d61b52 linear referenced] to determine its position along the street. From this information, the curb wheel creates a linear-referenced street segment ("regulatory geometry") for each regulation that was mapped, which is stored alongside the accompanying photographs. The field data creates the geometries and captures a rough categorization for the curb regulation (e.g. "parking zone").

Afterwards, back at the office, the user downloads the field data from the curb wheel and completes the curb inventory data by adding essential details to each regulation (e.g. the zone is in effect from 9am-5pm, Monday to Friday). A lightweight data entry interface enables the user to iterate through each curb segment mapped, view the associated photographs as a reference, and use this information to populate an attribute form for the curb segment. When this is finished, the user exports the curb inventory as a standardized [https://www.curblr.org/ CurbLR] feed. This feed can be viewed in GIS systems, shared directly with consumers, and/or added into an [https://www.curblr.org/ interactive map].

The curb wheel provides an efficient and accurate pathway for city governments or others looking to collect curb inventory data and share it in a standardized (CurbLR) format.

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Vincent Dussault

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