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From Communauté de la Fabrique des Mobilites

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Catégorie : Acteur x
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Michelin
Ses produits sont destinés à tous types de véhicules : automobiles, camions, deux roues, avions, engins de génie civil et agricoles. C'est une entreprise multinationale cotée au CAC 40 qui est implantée industriellement dans 17 pays et emploie 111 700 personnes. Avec 13,7 % du marché en 2015, Michelin est le second fabricant mondial de pneumatiques (derrière le japonais Bridgestone). Sa part de marché 2015 s'élève à 23,555 milliards de dollars pour un marché total de 180 milliards de dollars. Ses ventes nettes se sont élevées à 21,199 milliards d'euros en 2015, ce qui la place donc à la deuxième place, derrière Bridgestone (3 873,9 milliards de yens en 2014, soit environ 29,7 milliards d'euros), mais devant l'américain Goodyear (18,138 milliards de dollars en 2014, soit environ 16,5 milliards d'euros). La société mère, la Compagnie générale des établissements Michelin, est une société en commandite par actions (SCA). La Compagnie financière Michelin (CFM), une société holding, opère comme financeur des activités industrielles de Michelin. C'est un élément important dans l'organisation du groupe puisqu'elle détient directement ou indirectement toutes les sociétés industrielles, commerciales et de recherche situées hors de France et 60 % du capital de la Manufacture française des pneumatiques Michelin. Parmi ses nombreuses innovations, on peut citer le pneu démontable, le pneu ferroviaire (« pneurail »), la carcasse radiale qui équipe tous les pneus contemporains, le PAX System permettant le roulage à plat, le pneu dit « vert », qui réduit la consommation de carburant par une moindre résistance au roulement, et, depuis 2015, le pneu polyvalent été/hiver. Michelin propose également des services numériques d'aide à la mobilité (viamichelin.com) et édite des guides touristiques, gastronomiques et hôteliers (le Guide vert ou encore le célèbre Guide Michelin), des cartes routières et des atlas. En 2009, la manufacture fête la centième édition de son Guide Michelin. En 2016, la marque Michelin arrive en première position du classement des réputations des sociétés du CAC 40 de Burson-Marsteller / Reputation Institute. En 1998, pour le centenaire de Bibendum, Michelin crée un événement visant à faire le point, dans des conditions réelles d'usage, sur les avancées technologiques « des acteurs du monde automobile » (les constructeurs, les équipementiers, les fournisseurs d'énergie et les centres de recherche) en matière de véhicules dit « propres ». En juin 2017, Michelin Challenge Bibendum devient Movin'On (voir https://wiki.lafabriquedesmobilites.fr/wiki/Movin%27On). La première édition se tient à Montréal et réunit acteurs de la mobilité, de l’innovation, des pouvoirs publics, ainsi que diverses ONG.
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Gabriel PLASSAT

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La Fabrique des Santés
Qu'est-ce que c'est ? La Fabrique est une association pensée comme un accélérateur pour tous les acteurs d’une santé globale, qui reconnaît l’interdépendance entre les santés humaine, animale et environnementale. À quoi ça sert ? La Fabrique propose un espace de collaboration, ouvert et indépendant, dans lequel explorer de nouvelles manières de faire, basées sur l'open source et les communs. Que fait-elle ? La Fabrique mobilise un réseau pluridisciplinaire de personnes et d’organisations, qu'elle anime et accompagne dans la réalisation de projets collectifs et la production de communs. Elle décloisonne les secteurs et les métiers, capitalise les retours d’expériences et les erreurs, pour faire émerger une culture commune de l’innovation en s’appuyant sur des projets ouverts, qui agissent sur l’offre de soins et les déterminants de la santé. Pourquoi le faire ? Les conditions dans lesquelles une personne nait, grandit, vit, travaille et vieillit influencent son état de santé et son bien-être. Les déterminants de la santé sont sociaux, territoriaux, environnementaux et liés au genre. Ils interagissent de façon étroite et indépendamment du système de santé mis en place pour faire face à la maladie et accéder aux soins. Malgré les annonces et les discours, les effets des innovations restent marginaux face aux enjeux sanitaires et sociaux que posent le vieillissement démographique, l’expansion des maladies chroniques, l’urbanisation galopante, la dégradation des habitats naturels, la résurgence des épidémies ou encore la numérisation généralisée de la société. Les problèmes de santé ne seront dès lors pas résolus uniquement par des professionnels de santé, avec des approches en silos. Ce sont les modes et les cadres de vie, l’organisation des entreprises et des territoires, les temporalités ou encore la gestion de l’espace public qui sont à dé-construire et réorganiser. Qui participe ? La Fabrique s’adresse à tout type d’acteur des champs sanitaire, social et médico-social, mais également de la fabrique de la ville et des territoires, de la transition écologique ou encore du numérique. 
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Yann Bergamaschi

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Accès transports viables
La mission principale d’'''Accès transports viables''' est de promouvoir les modes de déplacement viables et de défendre les droits des utilisateurs et utilisatrices des transports collectifs (transport en commun, covoiturage, autopartage) et actifs (marche, vélo) dans la région de Québec. La réduction de la circulation automobile et l’augmentation de la part des modes de transport collectifs et actifs sont incontournables pour assurer la qualité des milieux de vie des citoyens. La population de Québec est de plus en plus sensible à l’impact des transports sur son environnement. Cette évolution passe par la sensibilisation de la population et des pouvoirs publics à l’utilisation et à l’encouragement des modes de déplacement viables. Chaque année, et ce depuis 1991, '''Accès transports viables''' organise la [http://transportsviables.org/jembarque/ campagne J’EMBARQUE!], anciennement la Semaine des transports collectifs et actifs, une activité phare de notre organisation. Durant toute la durée de l’événement, diverses activités sont organisées afin de sensibiliser la population aux impacts et aux enjeux liés à la circulation automobile. Régulièrement, l’organisme se prononce sur divers projets ou dossiers en lien avec les transports et l’urbanisme. Sa participation aux consultations et aux tables de concertation permet de rappeler aux décideurs l’enjeu primordial qu’est celui du transport à Québec et d’assurer la défense du point de vue des usagers.
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Vincent Dussault

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Solon

Solon c’est...
2 quartiers en Transition : La Petite-Patrie et Ahuntsic
20 projets accompagnés
+ 1000 participant-e-s
33 citoyen-ne-s s’impliquant dans la gouvernance de l’organisme
1 lieu pour se rassembler, partager, organiser la Transition dans son quartier
1 programme d'accompagnement
1 plateforme de partage local de véhicules
1 réseau comprenant: 10 partenariats avec la recherche, des organismes locaux et la Ville de Montréal De la vie de quartier à la Transition
La crise climatique nécessite une Transition historique. Pour y arriver, on mise sur la force du collectif et l’action locale. Mais réaliser la Transition socio-écologique, c’est plus que de réduire les gaz à effet de serre. Chez Solon, on croit que ça passe par la construction d’une société conviviale et écologique. Une société qui permet le partage du pouvoir, la contribution de tou-te-s dans nos vies de quartier et la création de communs. Les citoyen-ne-s sont au cœur de la démarche de Solon. On construit une vision collective de la Transition et on la concrétise ensemble en développant des solutions locales adaptées à la réalité de chaque voisinage. L’histoire de Solon
En 2015, un groupe de voisin-e-s fonde Solon avec le désir d’agir ensemble pour améliorer leurs milieux de vie et contribuer à la lutte aux changements climatiques. Solon s’est positionné en tant qu’acteur phare de l’innovation sociale et de la transition socio-écologique à Montréal. En tant que partenaire de la Ville de Montréal, Solon a mis en place un premier laboratoire de transition socio-écologique à l’échelle de l’arrondissement de Rosemont La Petite-Patrie et participe à Montréal en commun, un projet piloté par la Ville de Montréal dans le cadre du Défi des villes intelligentes et réalisé grâce au soutien financier du Gouvernement du Canada.
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Vincent Dussault

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Vianova
Vianova est une plateforme de données qui facilite la gestion et l'intégration des nouvelles mobilités dans l'espace public. L'essor des micro-mobilités partagées, des services de VTC et du e-commerce met en difficulté la cohésion et le partage de l'espace public. Celui-ci devient de plus en plus chaotique, dangereux et inégalitaire. Les villes se retrouvent dépassées dans la régulation de ces nouveaux modes, sans accès aux données et à des outils de gestions efficaces. Vianova a donc construit la couche digitale essentielle de collaboration entre les villes et les opérateurs de mobilité, afin que ceux-ci puissent collaborer et construire le future de la mobilité. Nous agissons comme un centre d'échange de données neutre et sécurisé, utilisant des standards open-source. Vianova remplace les réglementations par des APIs qui permettent d'abaisser les coûts de mises en vigueur et maximiser l'efficacité des services de mobilité. Grâce aux données agrégées, les villes peuvent contrôler en temps réel la conformité des opérateurs et mieux comprendre leurs impacts sur les réseaux de transport. Notre équipe est composée de 8 personnes passionnées, experts en data-science, mobilités urbaines et politiques de transport. Vianova a des contrats avec huit villes en Europe dont Bruxelles, Zurich et Faro. Vianova ambitionne de rendre nos rues plus agréables, vertes et accessibles par tous, en jouant le rôle de tour de contrôle de la mobilité connectée.
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Thibaud Febvre

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Metacar Transport Systems
Le concept Lib’RT vise à diminuer l’usage de la voiture individuelle en complétant l’usage du transport public ou du covoiturage. Il s’agit de petits véhicules électriques emboitables et attelables mécaniquement à l’arrêt en station, pour former des trains routiers compacts et redistribuables. Ils sont proposés en autopartage en centre-ville et zones périurbaines, en stations sous la forme de véhicules individuels disponibles pour les usagers.Ils permettent aux usagers de zones périurbaines de compléter de façon non polluante un trajet en transport public ou en covoiturage en effectuant les premiers Kilomètres au départ de leur trajet les ou les derniers kilomètres vers leur destination finale. Il s’appliquent donc aussi bien aux personnes dont le domicile est situé en zone périurbaine, qu’à celles dont c’est plutôt l’emploi qui y est situé. L’aptitude des véhicules à se combiner en un train routier et à être conduits ‘en groupe’ par un seul opérateur permet leur redistribution pour assurer leur disponibilité en station. Cette redistribution est réalisée par un opérateur professionnel (les usagers ne conduisent que des véhicules isolés, les opérateurs ne redistribuent que des véhicules vides) : quand une station se vide, elle est réalimentée par un convoi depuis une station saturée. Cette innovation permet de desservir les trajets monodirectionnels domicile–travail pour des destinations disséminées comme des zones pavillonnaires ou zones d’emploi. Le véhicule dispose de 2 ou 3 places assises, munies de rehausseurs de sièges pour les enfants en bas âge. Le dossier de siège peut se rabattre pour convoyer des marchandises. En centre-ville, celui-ci permet donc de convoyer des courses, colis, ou des personnes dépendantes comme des enfants scolarisés en bas âge, activités difficiles en transport public.Le service est pensé pour maximiser l’intérêt de l’usager. Le temps d’attente des usagers est nul (les stocks de véhicules en station sont gérés), l’usager peut lui-même opérer son trajet en toute Lib’RT (de façon directe, ou en opérant des arrêts). De plus il disposera d’une place de parking en station à l’arrivée. Les véhicules étant emboitables, ils consomment peu d’espace au stationnement. La trajectoire du train routier s’insère dans un cercle de 7m de diamètre et peut ainsi utilisé dans la voirie urbaine existante. Les véhicules sont couplés électriquement, permettant de charger un train routier complet depuis un seul point de charge. Enfin, comme la redistribution est déclenchée uniquement quand des véhicules sont empruntés, le coût d’opération aux heures creuses est considérablement réduit, en faisant un système bon marché à opérer. Lib’RT fait suite au projet Européen ESPRIT ayant permis de faire 6 prototypes et de nombreuses enquêtes d’usage.
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Valéry CERVANTES

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Campus de la Transition
Le Campus de la Transition est un lieu d’enseignement, de recherche et d’expérimentation créé en 2018 par un collectif d’enseignants-chercheurs, d’entrepreneurs et d’étudiants réunis par une volonté commune : Promouvoir une transition écologique, économique et humaniste, à l’échelle des enjeux qui bouleversent notre siècle. Le Campus de la Transition innove radicalement dans les contenus de ses enseignements, mais aussi dans la manière de les enseigner. L’expérience de l’apprenant se poursuit bien au-delà du seuil de « l’amphi ». Les enjeux d’une transition écologique concernent autant nos têtes que nos cœurs et nos corps. Le Campus, c'est quoi ? * Un laboratoire académique qui propose de nouveaux programmes d’enseignements pluridisciplinaires articulés aux enjeux écologiques. Il se veut également un laboratoire de recherche, notamment sur de nouvelles pratiques pédagogiques pour enseigner des pensées complexes et des processus de changement systémique. * Un éco-lieu en transition, le Domaine de Forges, où le Campus s’est enraciné et qui permettra aux apprenants, immergés en ce lieu en construction, d’expérimenter les prémices d’un nouveau paradigme. * Une offre d’accompagnement des entreprises ou des institutions vers l’intégration de stratégies régénératives et visionnaires en mobilisant les compétences acquises par ses étudiants, ses réseaux d’enseignants et d’experts lors de séjours adaptés à leurs spécificités.
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Gaborieau

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Le centre d’excellence des communs technologiques pour la mobilité
Le contexte technologique n'a jamais été meilleur pour l’innovation. Une nouvelle génération d'applications, de services et de suivis abordables ou même gratuits nous aident à augmenter le nombre d’expérimentations et à comprendre ce qui fonctionne pour les autres, à collecter des données sur nous-mêmes. Le centre d’excellence se veut donc le catalyseur de la mise en place et de la valorisation des communs technologiques en innovation ouverte pour l’accélération des entreprises et startups au Québec. Rassemblant des acteurs influents de l’innovation industrielle et des communautés, il constitue par ailleurs le premier relai des communautés de l’Open Lab Mobilité par Michelin à Montréal. Le centre d’excellence est donc un espace qui rassemble les startups, les entreprises, les citoyens et les acteurs publics dans le développement de projets innovants conduits en communs, en direction du marché et vers l’émergence d’une excellence en mobilité intelligente. Pour plus d'infos, visitez le [http://wiki.lafabriquedesmobilites.fr/wiki/Centre_d%E2%80%99excellence_des_technologiques_ouvertes_pour_la_mobilit%C3%A9 portail FabmobQc] : Membres fondateurs: * Savoir Faire Linux * Coop Carbone * La Fabrique Agile * OuiShare Québec Avec le soutien de : * MESI (Ministère de l'économie, de la science et de l'innovation) * Open Lab Michelin * La Fabrique des Mobilités * LIUM (Laboratoire d’innovation urbaine de Montréal) Nous contacter : * Mail : fabmobqc@savoirfairelinux.com * Tél : 514-276-5468 * Page Facebook : https://www.facebook.com/fabmobqc/ * Compte Twitter : à venir
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Vincent Dussault

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Département des Alpes-Maritimes
La répartition des compétences entre les collectivités territoriales est définie par les lois de décentralisation successives depuis 1982. Les grands domaines de l’exécutif départemental : - Action sociale : protection de l'enfance, insertion des personnes en difficulté, RSA, aide aux personnes handicapées et aux personnes âgées, prévention sanitaire ; - Infrastructures : gestion des routes départementales et des ports ; - Transports : transports des voyageurs sur les réseaux interurbains, transports scolaires ; - Éducation : gestion matérielle des collèges ; - Culture : archives départementales, bibliothèque départementale de prêt, musées ; - Développement local : aides aux associations, aux communes, tourisme, agriculture. La loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales (acte II de la décentralisation) a engagé une nouvelle vague de décentralisation. Le Conseil départemental s’est vu à cette occasion attribuer de nouvelles compétences en matière de : - Action sociale : programmes de santé ; - Transport : gestion du réseau routier national transféré en grande partie (devenu réseau routier départemental ou national d'intérêt local) ; - Logement : gestion du fonds de solidarité pour le logement (FSL) ; - Éducation : recrutement et gestion des personnels techniques, ouvriers et de services (TOS) ainsi que la restauration scolaire des collèges ; - Culture : transfert de certains domaines patrimoniaux, schémas départementaux des enseignements artistiques. Mais au-delà de ce cadre législatif, pour coller à la réalité des territoires et aux besoins des habitants, le Conseil départemental des Alpes-Maritimes a opté pour une démarche volontariste en se saisissant de domaines facultatifs tels que l’emploi et l’économie, l’environnement, l’aménagement du territoire, le sport, la création et la diffusion culturelle.
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Sarazin Simon

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